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On pousse et on transpire !

  • Photo du rédacteur: Perrine Ory
    Perrine Ory
  • 31 juil. 2021
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : 1 août 2021

Aujourd’hui, on s’est lancé un nouveau challenge. Une de mes coéquipières, Lilou, est inscrite dans une salle de CrossFit, et avec Gaëlle et 3 autres de mes coéquipières, on a eu envie d’essayer.

Même si le CrossFit s’est largement développé ces dernières années, et qu’on voit pousser des salles un peu partout dans les grandes villes, à Metz, il n’existe que 2 salles.

Nous voilà donc parties, nous 6, nos meilleures tenues, nos plus belles runnings et toute notre motivation (c’est faux, on savait d’avance qu’on allait clairement en chier.).


Niveau physique, on a repris le basket depuis quelque temps, mais il ne faut pas oublier qu’on a eu deux saisons complètement tronquées avec le COVID. Et Gaëlle, qui s’autoproclame « sportive du dimanche », avait repris à la salle de sport à peu près comme nous, une quinzaine de jours avant. Donc, pour être honnête, on était très loin d’être au top de nos formes.

Mais peu importe, de toute manière, à partir du moment où on avait accepté de venir, on ne pouvait plus reculer.


Ça c'était avant - Lilou, Cécilia, Julie, moi, Gaëlle et Sibylle.

La salle qui nous a accueillies, CrossFit Hiringa, est à Augny, en plein dans la zone commerciale, mais dans un coin peu fréquenté, donc pas trop galère pour se garer. De l’extérieur, ça ne payait pas vraiment de mine, comme tous les bâtiments du coin, mais dès la porte franchie, j’ai trouvé l’ambiance vraiment sympa.

Tout ouvert, des couleurs foncées et des équipements partout, assez de place pour ne pas se sentir à l’étroit, mais suffisamment intime pour ne pas avoir l’effet « usine » de certaines salles de sport.




Le principe, c’est des cours collectifs à horaires fixes. Donc ici, personne n'est dans son coin en train de se faire ses propres exercices en matant ses biceps gonflés dans un miroir, tout le monde bosse ensemble, à son rythme. Ceci dit, c’est peut-être pareil dans toutes les salles de crossfit, je n’en sais trop rien.

On a donc toutes les 6 intégrées un cours avec des habitués de la salle.


Le coach chargé de la séance, Loris, était vraiment très cool. Il s’est occupé de nous particulièrement, nous expliquant les mouvements et nous corrigeant tout le long, sans jamais nous faire sentir comme des nullos. Il était précis dans ses explications, et même s’il a dû passer un bon moment à nous expliquer les mouvements d’haltérophilie – c’était une grande première pour nous toutes - il n’a jamais paru agacé de nous répéter tout 45 fois.


Parce que bon, j’en connais une paire, des préparateurs physiques, coaches sportifs, coaches « santé », et le cliché du gros beauf, « salut les poulettes », « t’as vu mes abdos ? » et je t’aide à faire les mouvements les mains sur tes fesses, ce n’est malheureusement pas qu’un mythe.


Là, Loris nous a vraiment fait kiffer la séance, toujours très respectueux et à l’écoute, merci à lui.


Pour les exercices, ça se passe comme ça : la séance est divisée en plusieurs cycles de plusieurs exercices, tous chronométré, et durant lesquels chacun peut faire ses mouvements à son rythme. Et c’est un très gros avantage, parce que même en étant débutante, on ne s’est jamais senties comme des gros boulets qui ralentissaient le groupe.


Notre séance, c’était d’abord un échauffement de 8 minutes (Corde à sauter, course, pompes, squats, fentes… Du classique), suivie d’une vingtaine de minutes d’haltérophilie et d’un WOD (Workout of the day) de 12 minutes.




L’haltérophilie, c’était vraiment une grande première. On a fait du soulever de terre, et si j’avais un peu peur pour mon dos, mes articulations (et ma dignité), avec les bonnes explications, ça a été tout seul.

Gaëlle a été très impressionnante. Elle nous à soulever du 80 kilos (sans compter la barre de 15 kg), quand je souffrais d’en soulever 60, et mes coéquipières une quarantaine (parce que je suis gentille avec Cecilia, mais je crois qu’on était plus proche des 20 pour elle.).

À part Lilou, habituée, qui soulevait quasiment la même chose que Gaëlle.

C’était très sympa de s’essayer à une nouvelle discipline, et ça nous a clairement donné envie de recommencer.

Et j’ai découvert que mon esprit de compétition pouvait aussi très bien casser la tête à tout le monde même sur un sport individuel.




Pour le reste, si on connaissait la plupart des mouvements du WOD, c’était quand même très intense. Corde à sauter, fentes avec poids, et l’exercice maléfique par excellence : le Wall Walk.

C’est quoi ? Ben vous vous couchez sur le ventre, les pieds au mur, et… Vous marchez sur le mur en avançant vos mains le plus près possible du même mur.

Le coach nous a fait ça avec une facilité telle qu’on n’avait pas saisi la difficulté avant d’essayer. Mais en fait, une fois les jambes tendues en l’air, vos pieds vous repoussent du mur et vos mains refusent instantanément de reculer.

Alors on était là, à peu près aussi gracieuses que des phoques, le visage de plus en plus rouge à mesure que le sang descendait dans nos têtes et s’étouffant avec notre propre sueur, avec une jambe tendue sur deux et nos mains enfoncées si loin dans le sol que je suis quasiment sûr qu’on y a laissé des traces plus profondes que celles d’Hollywood boulevard.

Un grand grand moment.



À la fin de la séance, on était rincées, mais pas aussi exténuées qu’on le pensait. Principalement, parce qu’on s’est plus concentrées sur la qualité de nos mouvements que sur la performance, et que ce n’était pas l’une des séances les plus cardio.

Les séances changent tous les jours, et ça doit être sympa d’en voir d’autres pour se faire une idée de tout ce que peut proposer la salle.


En tout cas, on a vraiment passé un bon moment. Ça nous a donné l’envie d’essayer un peu plus, voire de nous inscrire.



En termes de tarifs, il existe plusieurs abonnements :
  • Un mois d’essai en illimité pour 49€ (pratique, avant de se lancer sur un engagement)


  • Des tarifs entre 35 et 85€ par mois, pour plusieurs cours par semaine et/ou un accès libre à la salle en dehors des classes (engagement de 12 mois)


  • Et même, ce que je trouve très cool pour les gens qui ont parfois du mal à être assidu (comme moi), ou qui n’ont pas toujours un emploi du temps régulier : 10 ou 20 séances valables 6 mois (125 et 210€).

Tout me parait plutôt correct, même si je n’ai pas vraiment de base de comparaison.


Au final, c’était un très bon moment passé toutes ensemble, et ça nous a permis d’enlever le brouillard qui planait un peu dans nos têtes autour du terme « crossfit ». Comme me l’a expliqué très bien une copine de Lilou, qui travaille dans une autre salle dans la région : « Le Crossfit, ça permet de renforcer ton corps pour les tâches du quotidien : soulever, pousser, tirer… » Ce qui m’aurait particulièrement aidé pour soulever ma valise de 28 kilos à l’aéroport, quand je suis partie à Barcelone, il y a 15 jours.




Un grand merci à notre reporter et cameraman du jour, N’S, le fils de D, (si vous dites mon beau-fils, je vous tape), qui nous a photographié et filmé pendant ce qui a dû être la plus longue heure de sa vie, sans jamais se moquer de nous, ou en ayant la décence de rire quand on ne le regardait pas.

 
 
 

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