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Comment j’ai changé ma vie avec la loi d’attraction. ÉPISODE 4.

  • Photo du rédacteur: Perrine Ory
    Perrine Ory
  • 4 juin 2021
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : 26 juil. 2021




Dans l’épisode précédent, je vous racontais comment nous avons trouvé l’appart de nos rêves, et comment on en est devenu les heureux propriétaires. Mais j’ai été un peu vite. Parce qu’avant d’être propriétaire, il a fallu travailler. Quand nous avons trouvé l’appartement pour le louer, avant même de songer à acheter quoi que ce soit, je vous rappelle que j’étais étudiante, en service civique, avec un revenu mensuel de 500 balles à tout casser. Avec mes problèmes de santé pas entièrement terminés, je ne me voyais pas commencer à travailler immédiatement à temps complet. Mes nuits étaient très difficiles, je ne dormais quasiment pas, et j’avais besoin des matins pour récupérer quelques heures de sommeil. Mais il y a un truc qui était sûr et certain, je n’allais pas laisser ces conneries de douleurs m’empêcher de vivre ma vie. Alors, j’ai recommencé. Encore. Ça avait marché plusieurs fois non ? Je ne savais pas vraiment dire si c’était de la magie, une loi fondamentale de l’univers ou juste un truc qui se passait à l’intérieur de ma tête, mais je m’en foutais royalement, ça marchait. Alors comme à chaque fois, le soir, juste avant d’aller dormir, j’ai fait la demande qui me paraissait la plus judicieuse à ce moment-là : « Hé l’Univers. Merci pour les autres fois. Je ne voudrais pas abuser, tu sais, mais t’as l’air d’avoir pas mal de pouvoir en stock alors c’est le moment de m’en re balancer un peu. Il me faut un salaire. Ce que je voudrais, c’est 1000€ par mois, sans travailler les matins. J’aimerais bosser dans quelque chose qui me plaît aussi, accessoirement. ». 1000€. Ça me paraissait tellement énorme, à moi qui n’avais jamais vraiment travaillé ! Je me disais qu’avec ça, je pourrais payer ma partie du loyer, mon essence, et avoir encore de l’argent pour vivre la grande vie. Donc j’ai commencé à chercher du travail. Alors chercher, c’est un grand mot, soyons honnête. J’ai choisi 2 magasins que j’aimais bien, Décathlon et Zodio, et j’ai envoyé un CV et une lettre de motivation un peu particulière. Dans ma lettre, j’ai laissé tomber toutes les formules de politesse, les conseils à deux balles qui font que toutes les lettres de motivation du monde entier sont les mêmes, et j’ai expliqué ma situation de la même manière que je vous raconte ma vie. J’ai dit que je faisais des études et avais cours le matin (ce qui était, pardon, un mensonge), et que j’avais besoin d’argent pour mon loyer et pour nourrir ma Clio. Mais que quand même, je n’étais pas prête à faire n’importe quoi, je voulais faire quelque chose que j’aime. J’ai déposé mes CV un lundi matin, et l’après-midi même, les deux magasins me proposaient un entretien pour le lendemain. J’ai décroché les deux jobs, et il a fallu choisir entre bosser dans le sport, alors que j’y passais déjà le plus gros de mon temps de loisir, ou les arts créatifs. J’ai choisi Zodio, et c’est là qu’à débuté l’aventure professionnelle la plus épanouissante de toute ma vie. Mais je vous raconterais ça plus tard.

D’abord, l’Univers ayant bien fait son travail, Zodio me proposait un 25h/semaine, en ne bossant QUE les après-midis de 14 à 20H, samedi inclus. Pour moi, c’était la perfection absolue. Restait que pour ce contrat à mi-temps, ben je ne les avais pas, mes 1000€. Alors sur le moment, je ne me suis pas vraiment inquiété de ça, tellement j’étais contente d’avoir trouvé un travail rapidement, mais sans même que j’ai besoin d’y penser, mon complément de salaire est arrivé, lui aussi, par une voie aussi inconnue que le sens de l’orientation pour moi : la CAF.

Oui oui, la CAF, impératrice des débats de société dans les repas de famille, opposant en général deux camps, les « Z’ont cas se bouger le cul pour aller bosser, et puis de toute façons, cest nos impôts qui payent tous ces faignants robustes. » contre le reste du monde. Personnellement, la CAF c’était pour moi une institution obscure comme la CPAM, les impôts, et tous ces trucs qu’on devrait peut-être nous présenter au lycée à la place des équations, de la carte de la Russie et des similitudes entre la poésie du XIXe siècle et les menus des restaurants chinois que PERSONNE n’utilise jamais dans la vie quotidienne. Alors ici n’est pas l’endroit approprié pour faire un débat sur l’utilité des aides sociales et la légitimité des gens à y prétendre, notamment parce que je n’ai pas envie de débattre avec moi-même, je suis trop planté sur mes positions, c’est chiant, mais simplement de vous parler de ma découverte (tardive, certes) d’une aide miraculeuse à cette époque de ma vie : la prime d’activité. Avec ces 250€ mensuels en plus, je me retrouvais finalement parfaitement à ce que j’avais demandé à l’univers : 1000€ par mois, un job super méga génial dans un domaine que je kiffe, et des horaires adaptés à mes besoins. Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’appelle ça une victoire de plus pour la loi de l’attraction. Et encore, je ne vous ai même pas parlé de mes collègues.

Alors, avant d’aller plus loin, répondons à vos questions intérieures, parce que je sais qu’il y en a. Déjà, oui, c’est vrai, tout ce que j’ai eu résultait de mes propres actions. En demandant un mec, je me suis ouverte à la rencontre, en demandant un appart, j’ai fait les démarches pour en trouver un, en demandant un travail, j’ai envoyé des CVs… Tout est arrivé dans ma vie parce qu’en demandant toutes ces choses, je me suis mise dans un état d’esprit particulier. Ça m’amène à une règle des plus importante concernant la loi d’attraction : pour obtenir ce que vous voulez, il faut y croire. Mais y croire vraiment. Il ne suffit pas de demander à l’Univers de faire débarquer Michael B Jordan en calbut dans votre salle de bain pour qu’il se matérialise, parce que même moi qui suis complètement convaincue du truc, je n’arriverais pas à y croire. Ce qu’il faut, c’est croire aux choses qui peuvent vous arriver. De les vouloir très forts, c’est une chose, et c’est primordial, c’est vrai. Mais vouloir ne veut pas dire être persuadé que ça peut, et va arriver dans vos vies. Si vous voulez quelque chose, il faudra que vous soyez sûrs que vous pouvez les avoirs. Ça a l’air très con comme ça, mais ça ne l’est pas tant que ça. Et c’est en partie la raison pour laquelle personnellement, je ne demande pas des choses absolument incroyables, comme gagner à Euromillion ou devenir mannequin international. Parce que je n’arrive pas à croire que ça pourrait m’arriver. Et que je n’en ai pas envie, mais ça, c’est un autre débat. Il y a d’ailleurs une phrase que j’ai lu tout au début de mes recherches, et qui ne m’a pas quitté depuis : « Je vois ce que je crois ». Mais en fait, on le fait couramment, tous les jours. On croit que quelqu’un est incompétent, et à nos yeux, il le devient. On croit qu’on est laids, gros, moches, et hop, c’est ce qu’on voit dans le miroir. Mais si maintenant, une, deux, trois, dix, vingt personnes vous disent que vous êtes beaux, votre corps superbe, que vos cheveux sont incroyables et vos yeux magnifiques… Qu’est-ce que vous allez voir dans votre miroir ?





 
 
 

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